boule de cristal
A quoi reconnaît-on qu'une campagne électorale présidentielle bat de l'aile?
- Lorsque même les correspondants étrangers reçoivent un email leur proposant de solliciter une interview du candidat. L'intéressé : l'ancien gouverneur de Virginie Jim Gilmore
- Lorsque les candidats poireautent plus d'une heure après un débat télévisé accordant leur temps aux journalistes qui veulent bien daigner leur poser une ou deux questions. Les candidats: le même Gilmore, le sénateur Sam Brownback (l'enfant chéri pourtant des évangélistes qui semblent attendre un meilleur porte-parole), l'ancien gouverneur du Wisconsin Tommy Thompson (à ne pas confondre avec Fred, l'acteur, qui va se lancer dans la course incessamment) et le réprésentant Duncan Hunter (il est même allé prendre l'air sur le perron sans que personne ne l'assaille).
côté démocrate, on hésite à mettre le sénateur du Delaware Joe Biden dans ce groupe, étant donnée la propension notoire (et rédhibitoire?) de celui-ci à s'épancher même lorsqu'on ne lui demande rien.
Enfin, on peut mettre dans la catégorie des vice-présidentiables sérieux ceux qui font le déplacement vers les journalistes après un débat, mais autour desquels il faut jouer des coudes pour glâner une réponse tout en se prenant une caméra dans les côtes. Côté démocrate: le gouverneur du Nouveau-Mexique Bill Richardson ou le même (mais là on hésite pour les raisons déjà citées), Joe Biden voire le sénateur du Connecticut Chris Dodd.
Côté républicain, cette catégorie ne semble pas exister, il faudra trouver un autre critère.




Bonjour, c'est toujours très intéressant de lire les écrits d'une personne éloignée de son milieu d'origine.
A ce propos, je lis en ce moment un livre qui pourrait vous plaire, il s'agit d'Amrikanli, un automne à san francisco de Sonallah Ibrahim aux éditions actes sud.
"A l’automne de sa vie, un professeur égyptien d’histoire comparée est invité par un jeune collègue installé aux Etats-Unis à dispenser son savoir pendant un semestre dans une université de San Francisco. Dès son arrivée, l’homme se heurte aux rigueurs de l’organisation à l’américaine. Choix de l’appartement dans lequel il est interdit de fumer, cohabitation avec le voisinage prêt à pétitionner contre les odeurs de tabac flairées dans le jardin : les absurdités de la vie californienne n’ont rien à envier aux rigidités morales et politiques de l’Egypte actuelle. Peu à peu, au travers de ce quotidien lisse et réglé en apparence, lui apparaîtront les plaies béantes de l’Amérique de Clinton. Le lecteur, comme le narrateur, prend alors conscience de l’effroyable fragilité des Etats-Unis d’avant le 11 septembre 2001."
ps: ravi de constater que lobo antunes et driss chraibi sont des écrivains que vous appréciez.
Posted by: mohamed | June 10, 2007 at 10:25 AM
la démocratie américaine je n'en avais aucune idée que ces derniers joursoù j'aipris la course avec Hillary pour voir comment faire au pays de la démocratie pour arriver à s"aseoir sur un fauteuil que d'aucuns disent pleins d'épines et surout de fatigue et de problème our ne pas aller jusqu'à dire de sacrifice même si ce fauteuil ou koursi dans ma langue est le mobilier le plus recherché pour les hommes!
donc je disias que la démocratie américaine m'était inconnue jusqu'à ce que je prends la course à côté de la charmante Hillary.Avant je pensais que chaque américain la possibilité d'accéder à ce fauteuil sans distinction aucune entre la femme ou l'homme,l'indien ou l'irlandais,l'hyspanique ou l'africain,le pauvre ou le riche.
maintenant en cotoyant Hillalry j'ai su que celui qui n'a pas des millions de dollars dans la poche et des milliers de richards derrière lui etsur tous les côtés la Maison ne pouvait lui être ouverte:l'argent est le mot secret de la grotte de sésame a pays de Ammi Sam ou pour dire vrai dans le pays d'El Haj Bush qu'un certain Mac Cain ancien soldat admire judsu'ç vouloir prendre sa place et continuer sa guerre contre les irakiens et tout ce qui ne pense pas comme son idole!
donc la démocratie américaine ne peut rouler qu'avec des dollars et non pas avec un programme sociale juste et équitable!
cette démocratie ne laisse aucun espoir pour le fils du pauvre d'espèrer un jour prendre fauteuil à la White House.
dans mes calculs et analysant Hillalry sur toutes els coutures je me suis rendu compte que seule elle cumule les qualités que dmeande la démcoratie américaine:elle est belle,charmante,riche,blonde,fille de riches,épouse de riche,compétente,ayant occupées plusieurs fonctions plitiques ce qui l'avait aidé à conaittre l'amérique de l'intérieur:Il ne lui reste que la politique étrangère à peaufiner et revoir pour faire de l'amérique un pays qui ne fait pas peur,un pays que tout le monde aime.Mais comment?
La questionest là.La réponse je l'ai mais je la garde pour moi.
bonne chance Hillary.
Posted by: mohammed guerriche | April 10, 2008 at 12:02 PM